Toutes les semaines la chronique d'un cinéfils sur WRZ !

Par La Fenêtre – (182) – « Tout ce qu’il me reste de la révolution » de Judith Davis

Toutes les semaines la chronique d'un cinéfils sur WRZ !    - Zibeline

Née en 1982 , Judith Davis est la fille d’Yvon Davis, metteur en scène et collaborateur de Bernard Sobel au Théâtre de Gennevilliers. Suite à sa rencontre avec le collectif d’acteurs flamands TG Stan, elle décide de se lancer dans des études théâtrales, puis fonde sa compagnie : « L’avantage du doute« . « Tout ce qu’il me reste de la révolution » , qui interroge les suites de 1968, est d’abord une pièce de théâtre créée par cette compagnie. Le collectif, les relations amicales, les relations amoureuses, le travail ou le pas de travail, la solidarité, la hiérarchie, ce sont toutes ces questions sans réponses satisfaisantes que le film  affronte. Un patchwork foisonnant, dans un désordre calculé, sympathique et drôle.

Bernard Favier
Février 2019

Photo: image du film -c- Agat films et Cie