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Le cycle Nouvelles écritures scéniques marque la rentrée du théâtre d'Arles

Le monde se réinvente

• 5 octobre 2013⇒16 octobre 2013 •
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Le cycle Nouvelles écritures scéniques marque la rentrée du théâtre d'Arles  - Zibeline

C’est une ouverture de saison particulièrement alléchante que propose le théâtre d’Arles avec le cycle des Nouvelles écritures scéniques, du 5 au 16 octobre. Un temps fort qui propose cinq spectacles, dont pas moins de trois créations ! Le GdRA crée Vifs, un Musée de la personne, qui interroge les notions d’identité et de territoire au travers d’une installation atypique construite autour de récits de vie filmés, projetés sur 12 écrans géants, une invitation à déambuler dans l’église des frères prêcheurs, entre portraits et performances (du 5 au 9 oct à Arles, du 17 au 27 oct à Marseille). La danseuse et chorégraphe Satchie Noro crée Nuage, en coréalisation avec le musée Réattu, une installation chorégraphique et sonore qui invoque le concept d’impermanence dans laquelle danse et musique se mêlent aux éléments naturels (les 5 et 6 oct au musée Réattu). Troisième création au théâtre, celle de Michel Schweizer, qui se définit comme un organisateur d’évènements, ni chorégraphe, ni metteur en scène. Avec Cartel il propose à nouveau le partage d’une expérience particulière : en conviant sur scène deux anciens danseurs étoiles de l’Opéra Garnier, Cyrille Atanassoff et Jean Guizerix, un jeune danseur classique en formation, et une chanteuse lyrique, Dalila Khatir, il questionne à nouveau notre rapport à l’altérité dans une entreprise d’humanisation qui réinvente ainsi une forme de théâtre politique (les 15 et 16 oct). Dans Before your very eyes, le collectif Gob Squad décline de façon joyeuse et bouleversante le temps qui passe en mettant en scène sept ados dont la vie en accéléré se déroulera dans une pièce munie de miroirs sans tain qui laisse tout deviner de leurs interrogations… (le 5 oct). Enfin, dans Late Night, du Blitz Theatre Group, trois femmes et trois hommes, derniers témoins d’une guerre dont on ne sait rien et qui a dévasté l’Europe, dansent une valse sans fin, confinés dans une salle de bal à l’abandon. Portés par leurs souvenirs, et par une danse ininterrompue, ils délivrent leur histoire avec une énergie qui fait rempart au chaos extérieur (le 8 oct).

DOMINIQUE MARÇON

Septembre 2013

Théâtre d’Arles

Photo : Before… c Phile Deprez


Théâtre d’Arles
43 rue Jean Granaud
13200 Arles
04 90 52 51 55
www.theatre-arles.com