La saison 2016-2017 du Carré de Sainte-Maxime

Le Carré définitivement en marche !

La saison 2016-2017 du Carré de Sainte-Maxime - Zibeline

Drôle, positif, décalé, hybride, interactif, ludique, léger, régénérant… Le Carré à Sainte-Maxime affiche tout net sa carte d’identité sur la couverture de sa plaquette, fort d’avoir franchi le cap des sept saisons. L’heure est venue d’entamer un nouveau cycle, sous le signe de la transmission, et d’interroger les artistes : « quel patrimoine pour les générations à venir ? ».

Pour y répondre, les artistes ont les coudées franches ! Comme durant ces temps de folie partagée que sont Les Nuits Singulières (14 et 29 octobre, 4 février, 6 mai) où la compagnie canadienne Les 7 doigts de la main présentera Traces, l’ensemble La Mascarade la fête baroque Ô Barocco, Jean-Claude Gallotta ses souvenirs endiablés dans My Rock, et Souad Massi son concert El Mutakallimûn. Le tout agrémenté de happenings, d’installations, de performances, de jeux de rôle et autres paroles échangées. Plus sagement -quoique- les artistes du « nouveau cirque » feront rimer humour avec habileté, acrobaties avec doigté : les jongleurs anglais un tantinet déjantés Gandini Juggling, les six amis du tonique Flip FabriQue, la compagnie Lapsus de retour au Carré avec sa création 2017 Boutelis, et les clownesques Rois vagabonds. Les chorégraphes laisseront leurs empreintes flotter dans l’espace du mouvement fulgurant : le Ballet de Lorraine et Alonzo King Ballet pour les grands ensembles, l’américain Andrew Skeels, les irréductibles Pokemon Crew et T.P.O. version street dance, et Chute libre avec Un sacre du printemps totalement hip hop ! Les saltimbanques des planches, tous répertoires et écritures confondus, seront les bienvenus au Carré qui ne boude pas son plaisir : d’Amphitryon de Molière par la Comédie de l’Est CDN d’Alsace aux Armoires normandes des irrévérencieux Chiens de Navarre, des conteuses Nadjine Walsh, Aïni Iften et Elena Bosco, véritable tour du monde en paroles, au Syndrôme de l’écossais mis en scène par Jean-Louis Benoît avec Thierry Lhermitte et Bernard Campan. Du poétique et fantasque Hôtel Paradiso de la Famille Flöz accueillie en 2016 avec Infinita, à la création 2017 de Yasmina Reza, Bella figura, avec l’inimitable Emmanuelle Devos, adaptation française du spectacle créé par le metteur en scène allemand Thomas Ostermeier.

Le Carré compte aussi dans ses rangs des spectacles jeune public, des concerts, et des expositions-installations aux thématiques de circonstance : Traces et empreintes : mémoires de la vie, Mon beau sapin de Philippe Boronad et Photos de famille de Francesca Torrachi. La boucle est bouclée.

MARIE GODFRIN-GUIDICELLI
Octobre 2016

Photo : Amphitryon © André Muler


Le Carré Léon Gaumont
107 Route du Plan de la Tour
83120 Sainte-Maxime
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