William Marx explore les astres de la Littérature

Solitude, récif, étoileLu par Zibeline

« Je n’ai jamais plus de plaisir à lire que dans un livre sans prétention, un vieux livre de poche d’occasion des années 1960 ou 1970, un livre qui a déjà été lu et dont l’apparence autorise une appropriation intime. Un livre qui vaut non par ce qu’il est, non par sa matière, mais par ce qu’il contient. » William Marx a habitué ses nombreux lecteurs, et les nombreux auditeurs de ses leçons au Collège de France, à ce « je » si peu usité par ses camarades universitaires. Ainsi qu’à ces plus [...]

Cet article est reservé aux abonnés


Vous n'êtes pas abonné ? Pour lire le contenu premium de Zibeline :

Abonnez-vous



Déjà abonné ? Connectez-vous