Premier roman de Juliana Leite, Entre les mains : une superbe construction d’équilibriste

Patchwork impressionnisteLu par Zibeline

Le premier roman de Juliana Leite, Entre les mains, livre ses clés avec une subtile espièglerie, déconstruit le fil linéaire de la narration classique, emmêle les points de vue, les multiplie sans nommer explicitement les locuteurs, se refuse à déterminer lieux ou personnages si ce n’est par la caractéristique d’une fonction, bouscule les chronologies, plonge dans les souvenirs de ses protagonistes, les brouille avec le présent, superpose les strates, déstructure en laissant apparents les fragments d’un tissage que le lecteur se plaît à reconstituer. Au cœur de la [...]

Cet article est reservé aux abonnés


Vous n'êtes pas abonné ? Pour lire le contenu premium de Zibeline :

Abonnez-vous



Déjà abonné ? Connectez-vous